Ma wishlist de livres à lire en 2019

Homo canis, Laurent Testot, éd. Payot, 2018.

L’année 2019 pointe le bout de son nez et c’est l’occasion de mettre en place de nouvelles habitudes. Après une année intense et marquée par une dose considérable de travail, je peux enfin reprendre une de mes passions : la lecture. J’ai donc créé une petite wishlist de livres à lire en 2019, que je partage ci-dessous avec vous.

Dans cette vidéo, vous trouverez un résumé des livres sélectionnés. Pour connaître quelles aventures se cachent derrière ces différents titres, je vous invite à lire la suite ! D’ailleurs, ceci est ma toute première vidéo sur YouTube. Si elle vous plaît, j’essaierai d’en faire plus souvent.

 

Homo Canis : une histoire des chiens et de l’humanité (Laurant Testot)

Homo canis : une histoire des chiens et de l'humanité, Laurent Testot, éd. Payot, 2018.
Homo canis : une histoire des chiens et de l’humanité, Laurent Testot, éd. Payot, 2018.

Amoureux des chiens, Homo Canis est fait pour vous ! Laurent Testot, journaliste indépendant spécialisé en histoire mondiale, géopolitique et religion, conférencier et globe-trotter, nous conte ici notre histoire à travers celle du meilleur ami de l’homme. J’ai déjà commencé la lecture de ce livre et, je vous partagerais mon avis dessus dans un prochain article.

Résumé :

« Comment et pourquoi le loup gris, prédateur indompté, est-il devenu en quelques dizaines de milliers d’années le chien, animal domestique par excellence de notre quotidien ? Laurent Testot nous invite à parcourir la planète pour découvrir cette passionnante histoire des chiens, indissociable de celle de l’humanité. On y apprendra qu’on aurait aussi pu apprivoiser maître Renard. Et, entre autres anecdotes surprenantes, on suivra les traces du xoloitzcuintle, mets de fêtes des Aztèques ; du dingo australien et de son cousin, le chien papou qui chante ; de l’akita inu, incarnation canine de l’âme japonaise ; du dogue, déjà utilisé par les conquistadores contre les Amérindiens ; du basset, qui fit office de tournebroche jusqu’à la Révolution industrielle ; du noble bichon, au prestigieux pedigree ; ou encore des 101 dalmatiens, de Rintintin et de Lassie, héros qui bercèrent nos enfances. On écoutera chaque chien donner de la voix pour nous raconter son histoire. Et on s’interrogera sur ce que ces animaux partenaires de notre développement et reflets de nos obsessions ont à nous apprendre de notre avenir. « 

Cataclysme : une histoire environnementale de l’humanité (Laurent Testot)

Cataclysmes : une histoire environnementale de l'humanité, éd. Payot, 2018.
Cataclysmes : une histoire environnementale de l’humanité, éd. Payot, 2018.

Le second livre de ma liste, intitulé Cataclysmes est également écrit par Laurent Testot. Paru en avril 2017, cet ouvrage est d’autant plus d’actualité que la préservation de l’environnement est la question la plus importante à laquelle notre génération devra répondre par des actions concrètes et durables.

Résumé :

« Ambitieuse, passionnante, parfois effrayante, voici retracée l’épopée de l’humanité, une histoire qui raconte comment, depuis trois millions d’années, nous modifions la nature et comment celle-ci nous transforme en retour. Il y a 50 000 ans, en exterminant les herbivores qui les entretenaient, les Aborigènes privèrent l’Australie de ses forêts. Bien avant les OGM, voici 13 000 ans, nos ancêtres altérèrent la génétique du blé pour en collecter toujours davantage. Et juste avant le début du réchauffement global, il y a deux siècles, l’éruption spectaculaire du volcan Tambora, en Indonésie, modifia pendant plusieurs années le climat planétaire. Et demain ? Nous efforcerons-nous de penser une économie et une écologie durables, ou continuerons-nous de subir les effets pervers de nos modes de vie ? La conclusion nous appartient. »

Le journalisme avant internet : au temps fou des grands reporters (José-Alain Fralon)

Le journalisme avant Internet : au temps fou des grands reporter, José-Alain Fralon, éd. La Tengo, 2018.
Le journalisme avant Internet : au temps fou des grands reporter, José-Alain Fralon, éd. La Tengo, 2018.

José-Alain Fralon est journaliste et écrivain passé par le journal le Monde. Connu pour avoir couvert plusieurs fois le Tour de France et publié un livre consacré à cet événement sportif en 2016, il revient en 2018 avec des histoires et anecdotes sur la profession de journaliste avant l’arrivée d’Internet dans son nouveau livre Le journalisme avant Internet : au temps fou des grands reporters.

Résumé :

« Thierry Desjardins, grand reporter au Figaro, achète…un avion pour se rendre au Tibesti, région désertique du Tchad, où l’ethnologue française, François Claustre, est retenue en otage. André Veyret, fait-diversier au Dauphiné libéré, n’hésite pas, lui, à prendre la tête d’un groupe de jeunes policiers grenoblois pour poursuivre l’agresseur d’une prostituée, avec la ferme intention d’attraper sa carte d’identité et de faire passer sa photo dans son journal. « C’est bizarre, tu me dis que tu es à Rio,mais je crois entendre le bruit caractéristique de la chasse d’eau des toilettes du Ritz, qui jouxtent les cabines téléphoniques ! » fait remarquer son rédacteur en chef à François Caviglioli, journaliste vedette au Nouvel Observateur, qui, fidèle à son habitude, a préféré rester à Paris pour réaliser son reportage… Ancien grand reporter au Monde et collaborateur régulier à la revue Schnock, José-Alain Frelon nous raconte ces histoires, et tant d’autres de la plus comique à la plus tragique, pour dresser le portrait d’une époque, où la presse écrite, quotidienne comme hebdomadaire, avait les moyens d’envoyer des équipes aux quatre coins du monde comme dans les plus retirés de l’Hexagone. Le temps, avant l’Internet et les portables, où il fallait se battre pour pouvoir dicter ses papiers à son journal, mais le temps aussi où les reporters avaient la possibilité de rester plusieurs semaines, voire plusieurs mois, sur place pour les besoins de leur enquête. C’était pas forcément mieux avant, semble nous dire Fralon, mais c’était pas mal quand même. »

King Kong Théorie (Virginie Despentes)

King Kong théorie, Virginie Despentes, éd. Le Livre de Poche, 2007
King Kong théorie, Virginie Despentes, éd. Le Livre de Poche, 2007

King Kong Théorie, un essai en avance sur son temps où Virginie Despentes analyse les mécanismes de la domination masculine. Le fond comme la forme semble vouloir donner un coup de balai sur le politiquement correcte.

Résumé :

« J’écrie de chez les moches, pour les moches, les frigides, les mal baisées, les imbaisables, toutes les exclues du marché à la bonne meuf, aussi bien que pour les hommes qui n’ont pas envie d’être protecteurs, ceux qui voudraient l’être mais ne savent pas s’y prendre, ceux qui ne sont pas ambitieux, ni compétitifs, ni bien membrés. Parce que l’idéal de la femme blanche séduisante qu’on nous brandit tout le temps sous le nez, je crois bien qu’il n’existe pas. VD »

Moi, Malala (Malala Yousafzaï)

Moi, Malala, Malala Yousafzaï, éd. Calmann-Levy, 2013
Moi, Malala, Malala Yousafzaï, éd. Calmann-Levy, 2013

Malala est une jeune Pakistanaise devenue l’icône de la lutte pour l’éducation des femmes. Elle milite pour l’éducation, résiste aux talibans et, en 2014, remporte le prix Nobel de la paix. Elle poursuit, depuis, sa lutte en faveur du droit à l’éducation des filles face à l’extrémisme religieux. Moi, Malala raconte son histoire.

Résumé :

« Quand les talibans prirent le contrôle de la vallée du Swat, au Pakistan, une toute jeune fille élevé la voix. Refusant l’ignorance à laquelle la condamnait le fanatisme, Malala Yousafzaï résolut de se battre pour continuer d’aller à l’école. Son courage faillit lui coûter la vie : en octobre 2012, à 15 ans, elle est grièvement blessée d’une balle dans la tête. Cet attentat censé la faire l’a au contraire confortée dans son engagement en faveur de l’éducation des filles dans son pays et, au-delà, des millions d’enfants non scolarisés de par le monde. Ce livre est le récit bouleversant d’une famille exilée à cause du terrorisme, de parents courageux qui, dans une société où les garçons sont rois, ont manifesté un amour immense à leur fille et l’ont encouragé à s’instruire, à écrire, à dénoncer l’insoutenable et à exiger, pour toutes et tous, l’accès au savoir. »

Histoire du soir pour filles rebelles (Elena Favilli et Francesca Cavallo)

Histoires du soir pour filles rebelles, Elena Favilli et Francesca Cavallo, éd. Les Arènes Eds, 2017.
Histoires du soir pour filles rebelles, Elena Favilli et Francesca Cavallo, éd. Les Arènes Eds, 2017.

Derrière toutes les femmes qui réussissent il y a… elles-mêmes ! Histoire du soir pour les filles rebelles montre à travers 100 portraits de femmes extraordinaires, que les garçons n’ont pas le monopole de la réussite.

Résumé :

« 100 histoires de femmes extraordinaires à travers l’histoire et le monde : Rosa Parks, Marie Curie, Serena Williams, Malala Yousafzai, Anna Politivskaïa, les soeurs Brontë, Florence Nightingale… Ces femmes du monde entier, connues ou inconnues, jeunes et moins jeunes, ont toutes un parcours étonnant. Elles sont architectes, championnes de boxe, scientifique activistes, musicienne… Leurs histoires inspireront les filles et les garçons, dès l’âge de 5 ans. Plus de 60 artistes, toutes des femmes, illustrent les portraits de ces héroïnes du quotidien. Un livre à mettre entre toutes les mains ! »

Sorcières : la puissance invaincue des femmes (Mona Chollet)

Sorcières, la puissance invaincue des femmes, Mona Chollet, éd. Zones, 2018.
Sorcières : la puissance invaincue des femmes, Mona Chollet, éd. Zones, 2018.

Mona Chollet est journaliste au Monde diplomatique et lauréate du prix Psychologies Fnac. Avec Sorcières : la puissance invaincue des femmes, Mona invoque ici l’ennemi ultime de la société, celui qui faudrait apparemment abattre pour rétablir l’ordre : la femme. Rien que ça. À travers cet essai, Mona Chollet fait le lien entre l’histoire des sorcières et des problématiques de société encore présentes aujourd’hui.

Résumé :

« Qu’elles vendent des grimoires sur Etsy, postent des photos de leur autel orné de cristaux sur Instagram ou se rassemblent pour jeter des sorts à Donald Trump, les sorcières sont partout. Davantage encore que leur aînées des années 1970, les féministes actuelles semblent hantées par cette figure. La sorcière est à la fois la victime absolue, celle pour qui on réclame justice, et la rebelle obstinée, insaisissable. Mais qui étaient au juste celles qui, dans l’Europe de la Renaissance, ont été accusées de sorcellerie ? Quels types de femme ces siècles de terreur ont-ils censurés, éliminés, réprimés ? Ce libre en explore trois et examine ce qu’il en reste aujourd’hui, dans nos préjugés et nos représentations : la femme indépendante – puisque les veuves et les célibataires furent particulièrement visées ; la femme sans enfant – puisque l’époque des chasses a marqué la fin de la tolérance pour celles qui prétendaient contrôler leur fécondité ; et la femme âgée – devenue, et restée depuis, un objet d’horreur. Enfin, il sera aussi question de la vision du monde que la traque des sorcières a servi à promouvoir, du rapport guerrier qui s’est développé alors tant à l’égard des femmes que de la nature : une double malédiction qui reste à lever. »

I am not your negro, (James Baldwin et Raoul Peck)

I am not your Negro, James Baldwin et Raoul Peck, éd. Robert Laffont, 2017.
I am not your Negro, James Baldwin et Raoul Peck, éd. Robert Laffont, 2017.

L’histoire de James Baldwin commence en 1924 à Harlem, dans le quartier africain-américain de New York. Lui-même rejeté par sa famille à cause de son homosexualité, il sera victime d’abus de deux officiers de police. Il passera sa vie d’écrivain à dénoncer la violence et l’oppression à l’égard des minorités. I am not your negro est le fruit de dix ans de travail où Raoul Peck, réalisateur haïtien, tentera de magnifier le verbe de James Baldwin.

Résumé :

« Ce que les Blancs doivent faire, c’est essayer de trouver au fond d’eux-mêmes pourquoi, tout d’abord, il leur a été nécessaire d’avoir un »nègre », parce que je ne suis pas un « nègre ». Je ne suis pas un nègre, je suis un homme. Mais si vous pensez que je suis un nègre, ça veut dire qu’il vous en faut un. » James Baldwin.

« Dans ses dernières années, le grand écrivain américain James Baldwin a commencé la rédaction d’un livre sur l’Amérique à partir des portraits de ses trois amis assassinés, figures de la lutte pour les droits civiques : Madgar Evers, Malcolm X et Martin Luther King Jr. Partant de ce livre inachevé, Raoul Peck a reconstitué la pensée de Baldwin en s’aidant des notes prises par l’écrivain, ses discours et ses lettres. Il en fait un documentaire – salué dans le monde entier et sélectionné aux Oscars – aujourd’hui devenu un livre, formidable introduction à l’oeuvre de James Baldwin. Un voyage kaléidoscopique qui révèle sa vision tragique, profonde et pleine d’humanité de l’histoire des Noirs aux États-Unis et de l’aveuglement de l’Occident. »

Le noir qui infiltra le Ku Klux Klan (Ron Stallworth)

Le noir qui infiltra le Ku Klux Klan, Ron Stallworth, éd. Autrement, 2018.
Le noir qui infiltra le Ku Klux Klan, Ron Stallworth, éd. Autrement, 2018.

Le noir qui infiltra le Ku Klux Klan est le livre qui a inspiré Spike Lee pour son long-métrage BLAKkKLANSMAN sorti en 2018. Ron Stallworth signe ici son autobiographie puisqu’il fut le premier policier afro-américain de Colorado Springs à infiltrer le Ku Klux Klan. Une histoire improbable que j’ai déjà hâte de découvrir !

Résumé :

« Tout à commencé un jour d’octobre 1978. Inspecteur à la brigade de renseignement de la police de Colorado Springs, j’avais notamment pour mission de parcourir les deux quotidiens de la ville à la rechercher d’indices sur des activités subversives. Les petites annonces ne manquaient jamais de m’étonner. Parfois, entre stupéfiants et prostitution, on tombait sur un message qui sortait de l’ordinaire. Ce fut le cas ce jour-là. « Ku Klux Klan. Pour toute information : BP 4771. Security, Colorado 80230. » Moi qui voulait de l’inhabituel, j’étais servi. J’ai décidé de répondre à l’annonce. Deux semaines plus tard, le téléphone a sonné. « Bonjour, je suis chargé de monter la section locale du Ku Klux Klan. J’ai reçu votre courrier. » Merde, et maintenant je fais quoi ? »

Nouilles froides à Pyongyang, (Jean-Luc Coatelem)

Nouilles froides à Pyongyang, Jean-Luc Coatelem, éd. Grasset, 2013.
Nouilles froides à Pyongyang, Jean-Luc Coatelem, éd. Grasset, 2013.

Jean-Luc Coatelem est le rédacteur en chef adjoint de Géo et l’auteur de plusieurs ouvrages. Dans Nouilles froides à Pyongyang, il s’intéresse à un pays aussi terrifiant que fascinant : la Corée du Nord.

Résumé :

« Nul n’entre ni ne sort de Corée du Nord, le pays le plus secret de la planète. Et pourtant, flanqué de son ami Clorinde, qui affectionne davantage Valéry Larbaud que les voyages modernes, et déguisé en vrai-faux représentant d’une agence de tourisme, notre écrivain nous emmène cette fois sur un ton décalé au pays des Kim. Au programme : défilés et cérémonies, propagandes tous azimuts, bains de boue et fermes modèles, mais aussi errances campagnardes et crises de mélancolie sur les fleuves et sur les lacs, bref l’endroit autant que l’envers de ce pays clos mais fissuré. Un journal de voyage, attentif mais distant, amusé parfois, jamais dupe, dans ce royaume énigmatique dont un diplomate américain affirmait récemment que l’on en savait moins sur lui que sur…nos galaxies lointaines. »

La servante écarlate, Margaret Atwood

La servante écarlate, Margaret Atwood, éd. Robert Laffont, 2017.
La servante écarlate, Margaret Atwood, éd. Robert Laffont, 2017.

Dans La servante écarlate, Margaret Atwood dresse une dystopie glaçante où les hommes dominent le monde et les femmes sont divisées par classes.

Résumé :

« Devant la chute drastique de la fécondité, la république de Gilead, Récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d’esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles.Vêtue de rouge, Defred, « servante écarlate » parmi d’autres, à qui l’on a ôté jusqu’à son nom, met donc son corps au service de son Commandant et de son épouse. Le soir, en regagnant sa chambre à l’austérité monacale, elle songe au temps où les femmes avaient le droit de lire, de travailler… En rejoignant un réseau secret, elle va tout tenter pour recouvrer sa liberté. »

Erectus (Xavier Müller)

Erectus, Xavier Müller, éd. Xo, 2018.
Erectus, Xavier Müller, éd. Xo, 2018.

Xavier Müller est journaliste, écrivain et docteur en sciences. Erectus mêle à la fois thriller et science-fiction, où l’intrigue peint un cauchemar planétaire.

Résumé :

« Et soudain, l’humanité se mit à régresser. À Richard Bay, en Afrique du Sud, c’est le choc. Un homme s’est métamorphosé. Il aborde des mâchoires proéminentes, est couvert de poils, ne parle plus. Bientôt, à New York, Paris, Genève, des Homo erectus apparaissent en meutes, déboussolés, imprévisibles, semant la panique dans la population. De quel virus s’agit-il ? Que se cache-t-il derrière cette terrifiantes épidémie ? Une scientifique française, Anna Meunier, se lance dans une course contre la montre pour comprendre et freiner cette régression de l’humanité. Partout, la question se pose, vertigineuse : les erectus sont-ils encore des hommes ? Faut-il les considérer comme des ancêtres à protéger ou des bêtes sauvages à éliminer ? Un cauchemar planétaire. »

Phobos (Victor Dixen)

Phobos, tome 1, Victor Dixen, éd. R Jeunes Adultes, 2015.
Phobos, tome 1, Victor Dixen, éd. R Jeunes Adultes, 2015.

Phobos est une série de romans de science-fiction écrits par la plume francophone de Victor Dixen, où se mêlent mission spatiale et speed-dating ambitieux.

Résumé :

« Six prétendantes. six prétendants. Six minutes pour se rencontrer. L’éternité pour s’aimer. Ils veulent marquer l’histoire avec un grand H. Ils sont six filles et six garçons, dans les deux compartiments séparés d’un même vaiseau spatial. Ils ont six minutes chaque semaine pour se séduire et se choisir, sous l’oeil des caméras embarquées. Ils sont les prétendants du programme Genesis, l’émission de speed-dating la plus folle e l’Histoire, destinées à créer la première colonie humaine sur Mars. Elle veut trouver l’amour avec un grand A. Léonor, orpheline de dix-huit ans, est l’une des six élues. Elle a signé pour la gloire. Elle a signé pour l’amour. Elle a signé pour un aller sans retour… Même si le rêve vire au cauchemar, il est trop tard pour regretter.

Et mes yeux se sont fermés (Patrick Bard)

Et mes yeux se sont fermés, Patrick Bard, éd. Syros Jeunesse, 2016.
Et mes yeux se sont fermés, Patrick Bard, éd. Syros Jeunesse, 2016.

Et mes yeux se sont fermés aborde un sujet sensible dont il est primordial de comprendre les mécanismes. Ici, Patrick Bard dévoile comment l’entourage d’une jeune Française vit sa transformation et sa décision de rejoindre Daesh en Syrie.

Résumé :

« L’histoire d’une adolescente française revenue de Syrie. A priori, Maëlle n’est pas différente des autres filles de seize ans. Cette année-là, elle passe de plus en plus de temps sur Facebook, abandonne le sport, modifie sa façon de s’habiller, quitte son petit ami… Sans hésitation ni compromis, elle prend un virage à 180 degrés. C’est pour, croit-elle, sauver le monde, qu’elle rejoint l’organisation Daesh. Un an plus tard, Maëlle revient pourtant de Syrie.

Max (Sarah Cohen-Scali)

Max, Sarah Cohen-Scali, éd. Gallimard Jeunesse,2012
Max, Sarah Cohen-Scali, éd. Gallimard Jeunesse, 2012

Là aussi, c’est un sujet difficile qu’aborde Sarah Cohen-Scali à travers Max. L’éditeur nous préviens : « Attention, ce livre ne convient pas aux jeunes lecteurs. À partir de 15 ans. ».

Résumé : 

« Une fable glaçante, fascinante, dérangeante et provocatrice pour raconter le Lebensborn à travers le regard d’un enfant, prototype idéal. Une lecture dont on ne sort pas indemne. Le roman débute en 1936 à Steinhöring, en Bavière, dans le premier foyer du programme « Lebensborn », initié par les services de Himmler. Des femmes sélectionnées par les nazis y mettent au monde les représentants de la race aryenne, afin de créer une jeunesse parfaite, destinées à régénérer l’Allemagne, puis l’Europe occupée par le Reich. Max, un bébé qui s’apprête à naître, déjà nourri de la doctrine nazie dans le ventre de sa mère, tient absolument à voir le jour le 20 avril, date d’anniversaire du Fürher, afin d’être un prototype parfait. Max, rebaptisé Konrad, grandit, sans affection, sans tendresse, sans maman, selon les critères d’éducation de la doctrine nazie. À quatre ans, il devient la mascotte du foyer. On l’utilise pour aider à kidnapper des enfants polonais. À six ans, il fait un séjour à Kalish, une « école » où sont germanisés les enfants kidnappés. Là, il rencontre Lukas, un jeune Juif polonais rebelle, qui a tous les critères physiques de la race aryenne. Konrad se prend d’amitié pour lui. C’est la première fois qu’il s’attache à quelqu’un. À partir de cet instant, ses croyances nazies vont être sérieusement ébranlées. »

Cette wishlist n’est pas exhaustive mais, voilà déjà un beau panorama des lectures que j’aimerais découvrir en 2019. Et vous, avez-vous déjà lu des livres de cette liste ? Qu’en avez-vous pensez ? N’hésitez pas à partager votre expérience !

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